VENDREDI 6 NOVEMBRE 2020

 
 
Objectifs pédagogiques

 
  L’analgésie et la réhabilitation post-opératoires.  
     
 

• Les trajectoires douloureuses :
                                       approches phénotypiques et immunologiques.

X. Capdevila (Montpellier)

  Nous ne sommes pas tous génétiquement égaux face à la douleur : Quel rôle joue le système nerveux périphérique de la peau et du système digestif en particulier dans la régulation immunitaire lors d’infections, d’inflammations ou d’allergies ?

 

• L’ambulatoire et la RAAC : retour d’expérience.

A. Nsiri (Casablanca)
  Principes pratiques de gestion ambulatoire de la réhabilitation accélérée après chirurgie, un retour d’expérience.

  • L’Opioid Sparing Anesthesia and Analgesia :
                                        le per et post-opératoire.

J.P. Estèbe (Rennes)

  Réduire l’utilisation des opioïdes peropératoire sans nuire à la qualité de l’anesthésie générale, et mieux, en améliorant la gestion de la douleur postopératoire ? Une analyse objective basée sur des preuves, un changement de paradigme qui nous amène à une amélioration de la qualité de nos pratiques quotidiennes.
     
  L’hémostase et la prévention thrombo-embolique.  
     
 

• Concentrés de facteurs pour le traumatisé grave :
                                         trop ou pas assez ?

S. Hamada (Kremlin-Bicêtre)
 

Le choc hémorragique chez le traumatisé grave : avec quoi, en quelle quantité, quand et  comment faire pour enrayer les mécanismes physiopathologiques complexes qui aggravent ou entretiennent le saignement ? Place des concentrés de facteurs ?

 

• L’aspirine après chirurgie orthopédique :
                                         non mais... c’est sérieux alors ?

A. Godier (Paris)
  L’acide acétylsalicylique : molécule ancienne aux nombreuses vertus thérapeutiques a-t-il une place dans la prévention de la maladie thromboembolique en postopératoire de chirurgie orthopédique ? Les preuves en 2020
 

• La CPI, la TEVS, la mobilisation, la contention après PTH et PTG :
                                          qu’est ce qui marche ?

P. Zufferey (St Etienne)
  Différents moyens et techniques nom médicamenteuses sont proposées en complément des anticoagulants ou antiagrégants dans le prévention de la maladie thromboembolique après PTH ou PTG : compression veineuse intermittente, contention, mobilisation… Des données scientifiques récentes nous permettent d’étayer notre choix .
     
  Conférence TED (Technology, Entertainment and Design).  
     
 

Les idées qui en valent la peine en ALR !

 
 

Réponses pratiques et rapides par des experts à des questions que se posent les anesthésistes face à certaines techniques et indications d’ALR 

 

• La PTG : épargne motrice.

A. Bouagad (Casablanca)
 

• L’épaule : interscalénique ou pas.

O. Choquet (Montpellier)
 

• Le pied : toujours plus distal.

F. Swisser (Montpellier)
 

• Le dos : nouveaux blocs d’espace.

P. Zetlaoui (Kremlin-Bicêtre)
     
  Les relations d’équipe au service du patient.  
     
 

• Le rôle de l’ALR pour le vécu et le devenir du patient.

A. Maurice-Zamburski (Marseille)
  Pourquoi et par quels mécanismes l’ALR impacte sur le vécu de l’anesthésie et le devenir des patients : émotions, réhabilitation, douleurs chroniques post-chirurgicales … ?

 

• Le professionnalisme des équipes.

AP. Albaladejo (Grenoble)
  Sur quels éléments s’appuie le professionnalisme d’un médecin ou d’une équipe : facteurs individuels et inter individuels ?

 

• Les transmissions et les interruptions de tâches :
                                          risque de turbulences !

H. Bouaziz (Nancy)
  L’anesthésie n’est pas une pratique individuelle mais s’appuie sur une équipe : médecin, IADE, IDE de SSPI et des services en relation directe avec l’équipe chirurgicale et du bloc opératoire. Les failles possibles dans ces interrelations permanentes et dans les transmissions indispensables entre les différents acteurs sont facteurs de risques, de tensions impactant de fait sur la qualité du service rendu au patient et sur l’ambiance de l’équipe. Comment optimiser nos transmissions ?